A LA MAISON
- Pensez aux acariens et à la poussières
- Laver régulièrement les draps, serviettes et couvertures au moins une fois par semaine.
- Utiliser des housses spéciales de matelas et de sommiers.
- Enlever la poussière à l'aide de chiffons humides pour éviter de la remettre en suspension.
- Passer régulièrement l'aspirateur dans les endroits sensibles (chambres, tapis, moquettes), sans oublier les radiateurs.
- Renouveler régulièrement les filtres et sacs d'aspirateur.
- En cas de moquette, privilégier les textures à poil ras.
- Eviter au patient les poses allongées dans les endroits sensibles, tels que tapis et moquette.
- Etre prudent avec les animaux : le cas échéant, ne pas les laisser dans la maison.
- Disposer d'une ventilation adaptée dans les zones humides de la maison, type VMC.
- Evitez de fumer dans la maison.
Lorsque plusieurs personnes fument chez vous, n'hésitez pas à ouvrir une fenêtre ou une porte : le patient parfois gêné de son état peut ne pas oser le faire tout seul.
A L'EXTERIEUR
- Faites attention aux pollens et graminés à caractère allergique.
Les risques sont notamment cumulés les jours de grand vent, par temps chaud et aux heures chaudes de la journée.
- Participez au maintien de l'activité physique du patient pour une meilleure résistance à l'effort.
Choissez les meilleures conditions (effort adapté à la condition physique de la personne, température extérieure, pas de promiscuité de champ de hautes herbes….) et accompagnez le pour l'encourager.
A savoir : il n'existe pas de sport formellement déconseillé.
LA CRISE
- Ayez toujours avec vous des médicaments facilement accessibles et en quantité suffisante :
en ballade, en vacances… Vous éviterez ainsi le risque d'aggravation des premiers symptômes de la crise.
- Soyez calme et ne vous laissez pas gagner par l'angoisse.
Le stress, conscient ou inconscient, peut favoriser le déclenchement des crises d'asthme. De même, une crise d'asthme est par nature très "stressante". C'est donc un cercle vicieux que vous pouvez contribuer à briser. Vous pourrez ainsi aider le patient à maîtriser plus facilement sa crise.
- Isoler le patient, dans un endroit calme,
peu bruyant, frais et bien aéré (une fenêtre ouverte par exemple).
- Apprenez avec le patient des techniques respiratoires de relaxation, de nature à désamorcer la crise.
EN DEHORS DES CRISES
- Assurez vous de l'observance du traitement
Dans les pathologies à long terme, le patient peut se lasser. Vous pouvez l'aider à utiliser correctement ses aérosols et surtout à surveiller l'évolution de son souffle. Attention, ne tombez pas pour autant dans le rôle du contrôleur qui punit...
- Si votre aide n'est pas souhaitée ou si vous en éprouvez le besoin, faites appel à des relais.
Médecin, infirmière, kinésithérapeute peuvent apporter un soutien temporaire et dédramatiser éventuellement la relation entourage - patient.