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Obtenir de l'aide
| Les aides financières et matérielles
| Concilier travail et aide
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Vos droits, au regard de la législation :
1- Vous désirez garder un rythme de travail normal.
Il n’existe aucune mesure spécifique pour les aidants. Le droit commun prévoit cependant certaines dispositions intéressantes :
- La semaine de travail hebdomadaire ramenée aux 35 heures, ou les aménagements de temps de travail qui en découlent permettent de disposer de plus de temps libre, et donc éventuellement de répondre aux besoins d’un proche malade.
- Pour chaque mois de travail effectif, vous avez droit à 2 jours ouvrables et demi de repos. Ceci est valable dès le premier mois et quel que soit le type de contrat (CDD, CDI ou autre).
- Le Chèque ou Titre Emploi Service :
- Il permet de payer les services réalisés à domicile par des prestataires agréés, tels que l’assistance aux personnes âgées, la garde d’enfant, la préparation de repas, le ménage…
- Il concerne impérativement des prestataires de services agréés (notion encore mal définie), et ne peut être accordé à une personne embauchée à domicile.
- Il est émit par les mêmes sociétés que le Titre Restaurant, et est géré par les Comités d’Entreprises. La valeur de chaque Titre est d’environ 12 euros.
Pour en savoir plus
2- Vous désirez vous détacher momentanément de vos obligations professionnelles :
Comme pour les naissances, plusieurs types de congés sont prévus en cas de maladie d’un membre proche de la famille :
- Le congé pour enfant malade : c’est un congé non rémunéré en cas de maladie ou d’accident d’un enfant de moins de 16 ans. La durée reste à déterminer avec l’employeur.
- Le congé de présence parentale : en cas de maladie, d’accident ou d’handicaps graves d’un enfant qui nécessitent la présence d’une personne à ses côtés. Il est de 3 à 5 jours.
- Le congé d’accompagnement en fin de vie : lorsque la situation d’un proche malade s’aggrave, tout salarié peut demander un « congé d’accompagnement en fin de vie ». Il est accordé si un ascendant, un descendant ou une personne partageant le domicile reçoit des soins palliatifs. Sa durée est de 3 mois au plus.
Pour en savoir plus
- En cas de décès d’un proche, le congé pour les événements familiaux est accordé (c’est le même pour les mariages et les naissances). Sa durée est de 1 à 2 jours selon le proche décédé.
- Les accords de préretraite progressive (PRP) : développés notamment pour favoriser l’emploi et les projets personnels en fin de carrière, il s’agit d’une forme de travail à temps partiel. Ils concernent les salariés âgés de 55 à 65 ans, volontaires, ayant cotisé au moins pendant 10 ans à un régime de Sécurité sociale, et exerçant depuis au moins un an dans l’entreprise. La durée de la PRP est de 1 à 5 ans , la durée du travail est équivalente au mi-temps et la rémunération est de l’ordre de 75 à 80% du salaire antérieur.
Pour en savoir plus
- Le Compte épargne temps : c’est un dispositif qui permet au salarié d’accumuler des droits à congé rémunéré. Il existe plusieurs façons d’alimenter le CET. Quand il s’agit de jours de réduction du temps de travail, le congé doit être pris dans un délai de 5 ans maximum. Ce délai passe à 10 ans si le salarié a un enfant de moins de 16 ans, ou lorsque l’un de ses parents est dépendant ou âgé de plus de 65 ans.
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3- Vous désirez interrompre votre activité professionnelle :
L’Etat a prévue des aides financières pour les personnes ne souhaitant plus travailler en raison de leur présence aux côtés d’un proche dépendant. Certaines ne s’opposent pas à un travail à temps partiel.
- L’allocation d’accompagnement :
- Entrée en vigueur en 2001, elle est destinée aux parents qui décident de cesser leur activité professionnelle pour s’occuper de leur enfant malade. Elle est versée pour une durée maximale de 3 mois et atteint 610 euros par mois au plus.
- Bon à savoir : la Mairie de Paris a décidé d’étendre cette allocation en cas de maladie du conjoint, du père, de la mère, du frère ou da la soeur, si l’un d’eux reçoit des soins palliatifs.
Pour en savoir plus.
- L’allocation de présence parentale :
- Elle concerne le parent qui cesse ou réduit son activité professionnelle pour s’occuper de son enfant malade.
- Versée même en cas d’activité partielle du parent, son montant a été revalorisé en 2002 à 800 euros par mois.
Pour en savoir plus.
- L’allocation personnalisée d’autonomie (APA) :
- Elle n’est pas directement versée à l’employé qui cesse de travailler pour s’occuper d’un proche malade, mais à la personne malade elle-même.
- Les proches (à l’exclusion du conjoint) sont concernés par l’APA dans la mesure où elle sert à rémunérer les personnes apportant une aide au quotidien à la personne âgée ; au même titre que des professionnels. Le versement de cette allocation aux proches est soumis à certaines conditions.
Pour en savoir plus
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